Confiance en soi : quand ton cerveau doute mais que ton Tankini sait déjà
Spoiler : tu n’as pas “manqué le wagon”. La confiance en soi n’est pas un super-pouvoir réservé aux autres, c’est un muscle. Et bonne nouvelle : même après 40, 50, 60 ans… il se renforce encore.
Si tu lis ces lignes en pyjama, cheveux attachés à l’arrache, café (ou tisane) à la main, en te disant “faudrait vraiment que je sois plus sûre de moi”… tu es exactement au bon endroit. Ici, on ne va pas te demander de devenir une version parfaite de toi-même. On va juste t’aider à remettre ta couronne un peu de travers, mais bien vissée, et à marcher dans ta vie comme si tu avais réellement ta place. (Parce que tu l’as.)
La confiance en soi, ce n’est pas “je n’ai jamais peur”. C’est “j’ai peur, mais je ne lâche pas ma propre main”.
1. Ce qu’on ne t’a jamais dit sur la confiance en soi
On t’a vendu la confiance en soi comme une sorte de graal : soit tu l’as, soit tu ne l’as pas. En vrai, c’est beaucoup plus nuancé (et beaucoup plus accessible).
Ta confiance en toi est influencée par ton histoire, ton éducation, ton corps, tes relations, tes expériences professionnelles… mais elle n’est pas figée. Elle se réécrit, petit pas après petit pas. Même si tu as l’impression d’avoir accumulé un stock XXL de doutes.
- Tu peux être très sûre de toi au travail et complètement paumée dans ta vie affective.
- Tu peux te sentir hyper compétente pour les autres, mais nulle quand il s’agit de toi.
- Tu peux afficher un grand sourire et pourtant te sentir minuscule à l’intérieur.
Rien de tout ça ne veut dire que tu es “cassée”. Ça veut juste dire que ta confiance a besoin de quelques réglages, de douceur, et de deux ou trois bons outils pour se remettre au centre de ta vie.
2. Les 3 saboteurs préférés de ton cerveau
Ton cerveau adore te protéger… parfois un peu trop. Voici trois “saboteurs” qui font chuter ta confiance sans même que tu t’en rendes compte :
- La petite voix “pas assez” : “pas assez compétente, pas assez mince, pas assez légitime…”. Elle ne dit jamais “stop” toute seule. On doit lui poser des limites.
- La comparaison chronique : tu fais défiler la vie des autres comme un catalogue, en oubliant que tu vois leur vitrine… et jamais leur arrière-boutique.
- Le mode pilote automatique : tu enchaînes les journées sans t’arrêter pour te demander “est-ce que cette vie me ressemble encore ?”.
3. Un mini-rituel Tankini pour muscler ta confiance au quotidien
Je te propose un petit rituel simple, à faire en moins de 5 minutes par jour. Pas besoin de pleine lune, de tambour chamanique ou de vêtements en lin (sauf si ça t’amuse).
Étape 1 : le scan douceur
Le soir, avant de dormir, demande-toi : “Où est-ce que j’ai été fière de moi aujourd’hui, même 3 % ?”. Cherche du minuscule : un mail envoyé, un non posé, un repos respecté.
Étape 2 : la phrase-médicament
Choisis une phrase courte qui te parle, par exemple : “Je mérite ma propre patience”, ou “Je progresse, même quand ça ne se voit pas encore”. Répète-la trois fois, calmement, en respirant un peu plus lentement.
Étape 3 : le geste-ancrage
Pose une main sur ton cœur, l’autre sur ton ventre. Imagine que tu te dis “merci” pour la journée, même imparfaite. Tu n’es pas là pour être parfaite. Tu es là pour être vivante, en mouvement, en évolution.
4. Quand la confiance en soi a besoin d’un coup de pouce extérieur
Parfois, malgré les rituels, les lectures, les podcasts, tu sens que le doute colle à la peau. C’est souvent le signe que certaines blessures plus profondes ont besoin d’être accompagnées en douceur : anciennes humiliations, critiques répétées, relations toxiques, burn-out, etc.
C’est là que les thérapies brèves (hypnose, EMDR/IMO, EFT…) peuvent vraiment t’aider. On ne va pas réécrire tout ton passé, mais on peut transformer la manière dont ton système nerveux réagit aujourd’hui pour que tu te sentes plus stable, plus alignée, plus légitime.
5. Ce que tu peux décider dès aujourd’hui
Tu n’as pas besoin d’attendre un lundi, le 1er janvier ou la prochaine rentrée pour commencer à prendre soin de ta confiance. Tu peux décider, aujourd’hui, de trois petites choses :
- Parler un peu plus gentiment de toi… surtout dans ta tête.
- Remarquer au moins une micro-victoire par jour.
- Demander de l’aide si tu sens que tu as fait le tour toute seule.
Et si tu le souhaites, je peux t’accompagner sur ce chemin : pas pour te transformer en quelqu’un d’autre, mais pour t’aider à te sentir enfin à la bonne taille dans ta vie.
Tu veux aller plus loin que la lecture et commencer à rebâtir ta confiance de façon concrète ?
Découvrir les séances d’accompagnementCet article a une vocation d’information et de soutien. Il ne remplace pas un avis médical, un suivi psychologique ou psychiatrique lorsque c’est nécessaire. En cas de souffrance importante, n’hésite pas à consulter un professionnel de santé.